lundi 4 janvier 2016

Nouvelle année ... nouvelle année 2016


Sur la butte Montmartre - 1er Janvier 2016


Il y a des choses que j'aimerais changer mais qui ne changent pas.

Chaque année, en décembre, j'attends avec impatience la nouvelle année.
Et les premiers jours de la nouvelle année, j'ai encore la tête dans l'année qui vient de passer.

Je me remémore tous les bons moments passés et les souvenirs plus anciens.
Résultat, je n'arrive pas à souhaiter la bonne année dès le début.

Si je veux que ce soit une année pleine de changement ,

il faut que je me bouge.

Donc bonne année du fond du cœur :-)
C'est parti pour une super année !!



mardi 17 novembre 2015

Restons unis et solidaires, libres et responsables.


Paris, mon Paris ! Ainsi donc, ils ont tiré sur des terrasses bondées, dans une salle de spectacle. Comment est-ce possible ? Pensait-on jamais voir cela ?
"Mes" chers étudiants, musiciens, chanteurs, comédiens. Une fois rassuré sur mes proches, ce sont vers ceux-là que se tournent mes préoccupations ; je sais qu'ils fréquentent le quartier, y habitent, vont au concert, boivent un verre, sortent, vivent. Petit à petit je reçois des nouvelles, certains répondent aux messages, d'autres anticipent. Rapidement, avec cette formidable intelligence dont peut faire preuve Internet, se met en place un système qui assure que l'auteur de la missive est en sécurité.

Plongé depuis quelques jours dans la lecture du Journal d'André Gide - il est à Tunis en 1943, sous les bombardements quotidiens, la vie, la survie s'organise, traversée de contradictions, un soleil éclatant, une lecture enrichissante, un conflit humain pour une broutille et le soir, un bombardement. Le trivial côtoie l'infernal, l'exceptionnel ; faire ses courses au coeur de l'Histoire en marche. Je n'imaginais pas trouver dans ce Journal - depuis vendredi - tant de concordance, de similitudes.

L’extrême-droite trépigne, piaffe d'impatience. On l'imagine proclamer d'ici quelques temps – jours ? Semaines ? Cela dépendra de la triste actualité - qu’elle est prête à gouverner car, de toute évidence, le pouvoir l'intéresse plus que les idées. Il suffisait de voir, il y a quelques jours, sa représentante, agressive, mordante, sourire figé, se déclarant certaine d’accéder au pouvoir. L'absence d'idées, de raisonnement, de pensée de fond était, ce jour-là, flagrante. Mais qu'en sera-t-il dans quelques temps ? Pourvu que le chaos ne s'installe pas, lui donnant le champ libre.

Au parc Monceau, d'où j'écris ces lignes, il y a foule. Pas un banc de libre, un franc soleil, les coureurs font résonner leurs foulées régulières sur le sol blanchi, doux plaisir des habitudes, une quiétude retrouvée ou bien une fine provocation, vous ne nous changerez pas. Mais en soi, on y pense, pourvu qu'il ne se passe rien. Quelle sera leur prochaine attaque ? Un parc, les transports ? C'est si facile de faire mal, faire mal, faire mal disait Véronique Sanson.

On est frappé par la jeunesse des assassins. Comment peut-on avoir envie, à cet âge, de tirer sur une foule de spectateurs dans une salle de concert pour, ensuite, se suicider ? Que leur a-t-on mis dans la tête pour qu'ils en arrivent à ce projet, si l'on ose employer ce mot ? Et pourquoi ceux qui les endoctrinent ne viennent-ils pas se faire tuer eux-mêmes ? Peut-être ceux-là n'ont-ils pas envie de mourir.

Heureusement, la France est douée et indisciplinée. Elle, nous, trouverons bien la force, le moyen de faire autrement, de déjouer leurs plans. Il y a ici un esprit de résistance qui sommeille en chacun, affleure et dit non, ça ne se passera pas comme ça. Ce n'est pas arrogance que de l'écrire, c'est, à ce moment précis, une certitude.

Côtoyer des artistes, être soi-même dans le chaudron, constater le bouillonnement créatif, l'ingéniosité des solutions envisagées pour contourner les crises structurelles, la niaque des étudiants qui savent dire non, leur soif d'apprendre, leur curiosité intellectuelle, leur envie du monde et de la vie ; tout cela - même si nous sommes dans d'une situation de guerre, même si nous ne pensions pas éprouver en 2015 un conflit de religion moyenâgeux, même si ce combat sans prisonniers, sans honneur de soldat - et l'on s'aperçoit que cela avait un sens, l’honneur- même si ce combat est inégal, asymétrique, comme on l'écrit poliment, même si nous avons brusquement l'impression de découvrir ce qu'étaient les années quarante, les messages inquiets, es-tu bien arrivé, ne rentre pas trop tard, surtout ne prend pas froid, même si l'on se surprend à détailler les terrasses de café, même si l'on hésite à profiter des couleurs de l'automne - tout cela nous fait dire non, ça ne se passera pas ainsi. Nous allons résister, rester ensemble, trouver une solution, leur faire saisir qu’il existe un mouvement portant, une exaltation positive et particulière qui se nomme la vie et qu’il faut protéger.

texte de Pierre-Michel Sivadier suite aux attentats du vendredi 13 Novembre 2015

                                                                         
Extrait du concert enregistré au Triton le 30 mai 2015. 
Paroles et musique de Pierre-Michel Sivadier 
Avec Didier Guegdes et Jean-Yves Roucan. 
Réalisation Gersende Godard. 

lundi 28 septembre 2015

Dimanche 27 Septembre 2015 - week-end sans voiture





Voici une photo que j'ai prise hier à 17h00 au dessus du périphérique vers la Porte de Vincennes

Sur le panneau lumineux : Paris sans voiture de 11à 18h

Vivement un dimanche sans voiture pour Paris et sa métropole ! 
(On peut rêver)  

vendredi 25 septembre 2015

Coup de bec sur certains groupes de radios

Un amendement a été adopté en commission à l'Assemblée nationale, dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2015 qui vise à demander des quotas de chansons francophones à la radio. 
Cette mesure vise, à mon sens, à défendre chanson française et son tissu culturel varié. Elle n’a pas pour but de favoriser les intérêts des grandes sociétés de musiques (majors).

Les groupes de radios privés (NRJ GROUP, RTL et les Indés Radios) ont annoncé la diffusion de spots quotidiens sur leurs antennes "pour alerter leurs auditeurs et leur demander d'appeler en masse le standard du Premier Ministre en donnant le numéro de téléphone du standard (donné à l’antenne) afin de défendre leurs radios avec le slogan "A la radio, j'écoute ce que je veux".
Et bien justement, je suis contre ce dictat de ces radios. Cela fait des années que je ne n’écoute pratiquement plus de musique française ni internationale à la radio. Je l'écoute sur des sites web comme Deezer Spotify Sound cloud ou aussi YouTube Vivo, Dailymotion ou bien sur des sites personnels. La musique française ne s'arrête pas à NRJ et RTL.

Il ne faut pas confondre talent artistique et économie musicale. La plupart des musiciens et chanteurs que j’aime écouter ne passent pas sur les radios nationales. Ils ne sont certes pas aussi connus que certains gagnants de la Star Academy ou de la Nouvelle Star, mais ils font des concerts et diffusent leur musique. Je connais plein de monde autour d'eux qui apprécient aussi leur musique.
Pour ces artistes, Il leur manque juste un peu de couverture médiatique pour être diffusés sur des radios nationales.
Il y a plein de musiques différentes. Il suffit d’ouvrir ses oreilles (même pour un oiseau) et d'être un peu curieux.

En 1994, une loi a contraint "les radios spécialisées dans la mise en valeur du patrimoine musical à diffuser 60 % de titres francophones dont un pourcentage de nouvelles productions pouvant aller jusqu'à 10 % du total, avec au minimum un titre par heure en moyenne." (Source CSA)
Les radios dites commerciales ont biaisées la loi en mettant en boucle certaines chansons françaises. Toujours les mêmes chansons et issues de majors.
C’est clair, avec le matraquage à longueur de journée de la même musique, on finit par l'avoir dans la tête et l’apprécier. Ce n'était pas le but de cette loi. 
Les radios pensent avant tout à leurs profits via les contrats qu’elles ont avec les majors de la musique qui, elles aussi, cherchent le profit. Je n’ai rien contre si c’est loyal et juste et si cela ne s’adresse pas à une élite.

La liberté, ce n’est pas le lavage de cerveaux et devoir écouter toujours la même soupe.
Je préfère garder ma liberté d'écoute et choisir ce que je veux écouter.
Oui à une réelle liberté musicale variée !

mercredi 23 septembre 2015

Aujourd'hui mercredi 23 c’est l’équinoxe d’automne et donc le début de l’automne.

Aujourd'hui  mercredi 23 c’est l’équinoxe d’automne et donc le début de l’automne.

L’équinoxe d’automne est la journée où la nuit est égale le jour.
C’est également l’entrée dans la maison de la balance, signe de l’équilibre.

C’est vraiment un moment de transition où la nature exprime son équilibre.

L’automne débute à la fin de la saison des récoltes où on profite pour récolter les fruits du travail de 
l’été que ce soit notre travail, nos vacances, ou tout simplement notre quotidien.

J’apprécie plus spécialement les derniers rayons chauds du soleil en pensant que bientôt le froid va l’emporter sur la chaleur du soleil. 

Pour moi, il y a encore quelques années, l’automne était le moment des rhumes, du mauvais temps, des jours qui raccourcissent avec le temps gris, la pluie,le vent le froid et des coups de fatigues.
Le moral dans les chaussettes et le nez dans le guidon. Pas terrible !

Regardez cette semaine tous les articles sur les collections de l’hiver, cela pourrait déjà être  l’hiver !!!
C'est encore un peu le cas mais, aujourd'hui, pour moi, l’automne c’est le moment :

-          de ralentir le rythme, être moins dans l’action et pouvoir se reposer plus
-          de faire une pause, de méditer sur le moment présent, chercher l’harmonie et à plus d’introspection
-          de se concentrer et chercher plus d’'équilibre où nos forces et énergies vont nous aider à passer la période froide brrrr
-          de se promener dans les bois et les parcs et respirer à plein nez les odeurs de la nature.
-          de profiter de chaque rayon de soleil, de chaque ciel couleur de ciel 

Un dimanche après-midi aux Tuileries ( Octobre 2014)


C’est tellement bon et beau de regarder la nature avec ces belles couleurs rouges orange et jaunes.
Même si je déteste toujours autant les feuilles mortes humides où je glisse allègrement dessus en marchant. 

L’automne est avant tout une saison pleine de projets pour reprendre de bonnes habitudes avec un rythme moins soutenu que l’été, se rappeler les bons moments de l’été) et regarder devant soi. 


Ce soir ce sera aussi le temps pour moi de découvrir la nouvelle chorégraphie de Body Balance.

Le Body balance associe des exercices de yoga, de Taichi et de Pilates pour acquérir force et flexibilité, concentration et calme. 

Harmonie et équilibre seront au rendez-vous !


Extrait du Body balance 70 pour l'automne 2015